Coupe du Monde de la patisserie

Coupe du Monde de la patisserie

boc-cmp-200x200

Fin janvier 85, la seconde édition du Salon des Métiers de Bouche, le futur Sirha, ferme ses portes sur un succès. 750 exposants et 70 000 visiteurs l’ont honoré de leur présence. Dans l’ascenseur qui les mène à une émission de télé locale consacrée à l’évènement, le directeur du Parc des Expositions de Lyon de l’époque, et Paul Bocuse, le chef que l’on ne présente déjà plus, plaisantent autour de la création d’un concours de cuisiniers.  » Un évènement qui complèterait le salon « , dit l’un…  » Un show d’envergure internationale « , complète l’autre. Le Bocuse d’Or était né.

A l’époque, les compétitions culinaires abondent, mais aucune ne se déroule en direct, face au public. « On va construire une rangée de boxes de cuisine, faire travailler des jeunes chefs du monde entier et réunir un jury composé de stars de la gastronomie mondiale qui dégustera et notera les plats, le tout devant le public installé dans des tribunes », imagine Paul Bocuse.

Aussitôt, le chef lyonnais contacte ses amis cuisiniers dans le monde. Chaque pays doit sélectionner un candidat. Le chef responsable de chaque sélection nationale participe au jury international lors du concours à Lyon. Un comité d’organisation se répartit les tâches, contacte les sponsors et entraîne son poulain.

 

Laisser un commentaire